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dimanche 19 mai 2013

L’Esprit nous guide

Du temps de Jésus, ses disciples ont eu la chance de pouvoir être en sa présence physique, d’échanger directement avec lui et surtout de s’abreuver au quotidien à son immense source de savoir et de sagesse. Jésus-Christ était leur référence. De par ses enseignements, le peuple de Dieu se sanctifiait et se laissait guider vers le salut.

dimanche 14 avril 2013

L’APRES PAQUES !



La fièvre de la Passion et de la Résurrection du Christ est tombée. Tout ce que ce Jésus avait annoncé s’est entièrement accompli : Il  a été trahit par Judas, il a souffert sa passion, mort il est ressuscité le troisième jour. Vraiment cet homme était le Fils de Dieu comme l’avait confessé le centurion romain à Golgotha (Mt 28, 54).

En donnant sa vie pour des pécheurs, Jésus accepte de son Père le rôle de Sauveur de l’humanité. Il devient celui qui doit conduire les hommes  vers le salut. Par son unique sacrifice, Dieu pardonne  les fautes aux hommes qui croient en lui.  Ainsi tel un avocat, le Christ nous a défendu devant le père Tout-Puissant. 

dimanche 7 avril 2013

VIVANT A JAMAIS



La semaine dernière les célébrations pascales ont réuni de nombreuses personnes sur nos paroisses. Cette même ferveur a été vécue par plus d’un milliard d’individus à travers le monde. Notre Église est universelle. Elle traduit partout, au quotidien, la réalité du Christ vivant.

Oui, Jésus a brisé les chaines de la mort. Il est ressuscité et vivant à jamais. Il règne sur nos vies et apaise nos cœurs. Il nous donne sa paix.

dimanche 1 juillet 2012

COMME UN ENFANT


Petit enfant, nous avions une confiance absolue en notre père, de sorte que face à une situation donnée, nous nous référions à lui. Pour exemple, lorsque nous étions battus par un tiers, nous lancions presque instantanément : «je vais dire à mon papa», ou encore lorsque nous n’avions pas un jouet que possède un ami, c’est « mon papa va acheter pour moi » qui nous servait de réconfort. Pour l’enfant que nous étions, le géniteur est le maître absolu, la puissance physique, financière, intellectuelle, morale ; en un mot le «super homme» à qui il recourt lorsqu’il se sent menacé ou impuissant. C’est ce sentiment d’abandon total que doit avoir chaque chrétien à l’égard de Dieu son Créateur à travers son Fils Unique Jésus-Christ. Et comme un petit enfant qui estime son père l’imite dans ses moindres faits et gestes, nous devons aussi imiter le Christ et nous engager à sa suite, quel qu’en soit le prix à payer. Or, nous savons tous que suivre Christ coûte toujours quelque chose à qui s’y engage. Ce coût a un volet moral consistant en des railleries, des insultes, des médisances, le mépris venant le plus souvent de nos proches, ceux-là même qui nous connaissent mieux et sur qui nous espérons compter pour nous accompagner sur ce chemin.
L’ayant expérimenté de par lui-même, Jésus nous avertit dans l’Evangile que «un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison» (Mc 6, 4). En prenant la condition humaine pour vivre les réalités de sa créature, Dieu a voulu montrer son amour pour le genre humain et l’inviter ainsi à s’inscrire dans son plan de salut pour lui. Cela implique que nous puissions nous conformer à ses préceptes, mais aussi et surtout avoir le regard toujours fixé sur lui comme lui Jésus avait le regard fixé sur le Père Céleste qu’il a invoqué à chaque instant de sa vie terrestre. Nous sommes donc appelés à fonder notre espoir en Jésus-Christ, à demeurer solidement encrés en lui comme une maison bâtie sur du roc que ni la tempête, ni les torrents ne pourront emporter. Comme un enfant qui tient la main de son père et se laisse guider par lui, laissons-nous conduire par Dieu à travers son Fils Jésus. Mettons-nous sous sa tutelle pour bénéficier sans réserve de sa puissance salvatrice et protectrice afin que, face à l’adversité et aux accusations diverses, Christ prenne notre défense. Et comme à un enfant, demeurons-lui sincèrement fidèles pour être inondés de sa puissance libératrice afin de résister aux railleries, aux insultes, aux médisances et au mépris de nos ennemis et bourreaux. Faisons-lui appel dans nos moments de faiblesse pour bénéficier de sa bienveillante assistance car, nous dit la deuxième lecture, «lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort» (2 Co 12, 10).
Bon dimanche à toutes et à tous !
Noël KOYA

samedi 19 mai 2012

ENGAGEONS-NOUS A LA SUITE DU CHRIST


La chrétienté implique un engagement libre, complet et définitif à marcher à la suite du Christ, à se mettre à son service et à celui de ses frères les humains. C’est en cela que l’Eglise nous donne trois années de préparation afin de cerner tous les contours et les conséquences de cet engagement. De même, le jour de la consécration, c’est-à-dire du baptême, des questions sont publiquement posées aux impétrants afin d’officialiser leur décision d’appartenir à la grande famille des enfants de Dieu. Cet acte, loin d’être du folklore ou une quelconque comédie, est un acte de haute portée spirituelle en ce qu’il nous lie à Jésus dont il nous fait d’une part le cohéritier et d’autre part prêtre, prophète et roi. Ceci fait de nous des élus de Dieu, dont des personnalités d’exception. Et ainsi, nous avons obligation de ne pas faire n’importe quoi, mais d’être les témoins de la vérité qui indiquent le chemin du salut à l’humanité et qui sèment la vie par l’amour et le don de soi. ; car celui envers qui nous nous engageons, Jésus-Christ, est le chemin, la vérité et la vie. Comme lui, qui n’appartient pas au monde, nous aussi par cet engagement, nous nous détachons du monde et de toutes ses emprises, tel que le souligne l’Evangile de ce dimanche.
Ne pas appartenir à ce monde ne nous donne pas de nous en soustraire. Bien au contraire, c’est dans ce monde que nous devons demeurer afin de continuer l’œuvre d’évangélisation de notre Seigneur, pour le rachat des âmes, lui qui nous envoie en ces termes : « allez dans le monde entier, de tous les peuples faites des disciples » (Mt 28, 19). Comme Christ qui a fait fi de son statut de Fils de Dieu, a vécu la condition humaine dans toute sa composante (excepté le péché), nous aussi, nous devons nous consacrer à son œuvre de salut malgré les vicissitudes et les péripéties car, dit-il : « pour eux, je me consacre moi-même, afin qu’ils soient eux aussi consacrés par la vérité (Jn 17, 19).  
Faire l’œuvre de Dieu, se consacrer à lui consiste à enseigner et propager l’amour de Dieu et du prochain autour de soi en tout temps et en toute circonstance sans faux-fuyant. L’amour nous rapproche de Dieu et des hommes car « Dieu est amour ; celui qui demeure dans l’amour demeure uni à Dieu et Dieu demeure en lui » nous dit la deuxième lecture en 1Jean4, 16.
Cher néophyte et cadet dans la foi, en répondant favorablement à l’appel du Christ, tu acceptes librement d’être son disciple, donc de marcher à sa suite. Bien qu’il soit un Dieu de bonté et compatissant, il demeure très exigeant, voire jaloux. Attaches-toi donc résolument à lui par le respect et l’application de ses préceptes emprunts d’amour et de justice pour avoir part à son Royaume.
Heureux baptême.
Noël KOYA

jeudi 17 mai 2012

Je suis Missionnaire de l’Evangile


C'est aujourd'hui le jour de l'Ascension. C'est le jour qui commémore la montée au Ciel du Seigneur Jésus. C'est le jour où le corps du Christ ressuscité entre dans la gloire éternelle du Paradis ! Ce jour inaugure une ère nouvelle : celle de la participation des corps à la gloire éternelle du Dieu vivant.

Pendant les quarante jours qui suivent la résurrection du Christ, Jésus était apparu aux apôtres et les avait enseignés au sujet du Royaume de Dieu. (Ac 1, 3)
Aujourd’hui, si le Seigneur Jésus est monté au Ciel, ce n'est pas pour nous abandonner. Non. Il est monté au Ciel pour nous en ouvrir la porte, pour laisser jaillir de son Cœur glorieux cette abondance de grâce et de miséricorde qui va se manifester par la venue de l'Esprit-Saint, celui que le Père nous a promis et qui viendra nous aider à remplir la mission que le Seigneur nous a donné avant son départ. Mais en quoi consiste cette mission ? 

« Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne nouvelle à toute la création. » Mc 16, 15 

En effet, Jésus, à travers ses apôtres, nous envoie en mission en nous donnant l’assurance de réaliser ce qu’il a fait et même plus encore en invoquant son nom. Pour ce faire, Saint Paul nous exhorte dans sa lettre aux Ephésiens (Ep 1, 1-4) à suivre fidèlement l’appel que nous avons reçu de Dieu en ayant beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, en nous supportant les uns les autres avec amour, et en gardant l’unité dans l’esprit par le lien de la Paix.  En somme, l’évangélisation commence par nous-mêmes, et se poursuit par la proclamation de la Bonne Nouvelle reçue des apôtres et dans laquelle nous avons cru. Quelle est donc cette Bonne nouvelle que nous devons annoncer ? 

Proclamer à tout le monde entier que Jésus Christ est Seigneur, le Fils de Dieu, la lumière pour tous les hommes, annoncer sa mort et sa Résurrection et proclamer qu’il est le Salut des hommes. 

Jésus fait de chacun d’entre nous des missionnaires. Les apôtres eux, ont suivi l’instruction de Jésus et l’évangile est parvenu à nous. Nous sommes donc appelés à continuer cette œuvre merveilleuse d’évangélisation en comptant sur la sainte grâce de Dieu et la présence de son Esprit Saint à nos côtés pour annoncer la Bonne Nouvelle dans nos familles, nos lieux de travail, nos foyers, nos missions professionnelles etc, pour que la multitude croît en Jésus Christ et soit sauvée. Ne l’oublions pas : « Le monde attend avec un ardent désir la révélation des Fils de Dieu » Rm 8, 19. Cette révélation, c’est le salut des hommes en Jésus Christ.  

Paroissiens et paroissiennes, n’ayons plus peur de proclamer la mort et la résurrection du Seigneur Jésus Christ car le Christ demeure avec nous jusqu’à la fin des temps.

Bonne fête de l’Ascension.
 Emmanuel AGBETOU

dimanche 6 mai 2012

OSONS PORTER DU FRUIT


Le paysan, après avoir défriché sa parcelle, la laboure puis l’ensemence. Le grain qu’il met en terre meurt avant de germer, c’est-à-dire avant de devenir une nouvelle plante. Celle-ci va grandir. Dans le but de la protéger et assurer sa survie, le paysan va viendra désherber son champs. Il apportera aux plantes l’engrais nécessaire à leur croissance et amélioration des fruits au moment de la récolte.

Après tout ce labeur, le paysan est en droit d’attendre d’avoir des fruits de qualité qui avoir appelés à Lui, puis nous avoir témoigné son amour à travers les sacrements qu’il nous donne, Il attend de nous que nous portion des fruits. En d’autres termes, Dieu veut nous voir nous aussi en action dans le monde. Car, comme Dieu a envoyé Jésus lui aussi il nous donne pour mission d’aller dans le monde pour faire de nouveaux fidèles. C’est ainsi que nous porterons des fruits ; en portant la Parole de Dieu à son peuple qui se meurt faute de connaissance. Nos fruits à nous sont donc nos œuvres pour la gloire de Dieu a travers notre engagement au service de nos frères et sœurs sans distinctions de race, de culture, de religion, etc. Mais au regard de l’amour que Dieu porte à tous les hommes sans exclusive.

La plantation de Dieu est si vaste qu’elle touche tous les aspects de la vie humaine et par conséquent la nôtre. Il faut nous faut par conséquent labourer et désherber tous les aspects de notre vie qui le requiert. Il s’agit des aspects professionnel, amoureux, social, et même intérieur. Tous ces compartiments de notre vie doivent être laboures et ensemences de l’Evangile afin que nous portions des fruits tels que le pardon, l’amour, la paix intérieure, la foi, la joie, etc. Ce sont ces fruits qui doivent demeurer en nous et par lesquels nous pourrons monter comment la vie en Jésus est belle et mérite d’être expérimenté et vécu. 

Les fruits que nous portons doivent être à la fois intérieurs et extérieurs. 

BON DIMANCHE A TOUS.
AKPINDRIN DÉSIRÉ

dimanche 26 février 2012

RETOURNONS AU SEIGNEUR


Mercredi dernier, Mercredi des Cendres, a été donné le top départ de quarante jours de pénitence, quarante jours de marche avec le Seigneur vers sa Pâques. A travers ce temps de Carême, Dieu nous invite à un changement de comportement, à nous abandonner totalement à lui comme les quatre pêcheurs de l’Evangile. Ils ont tout laissé pour suivre le Christ dans une aventure dont ils n’avaient pas la moindre connaissance préalable (Mc 1, 12-15). C’est cette attitude de total abandon à l’égard de Dieu, comme un enfant envers son père, que nous devons avoir durant ces quarante jours.

        Le Carême doit être un moment de conversion véritable pour nous chrétiens. Ainsi, bien que pénible, il doit être vécu avec amour et persévérance. Car au bout du compte se trouve la récompense : le salut en Jésus-Christ.

        Certes «le Christ lui-même a souffert, une fois pour toutes, pour les péchés des humains, innocent, il est mort pour des coupables, afin de nous amener à Dieu» (1 P 3, 18). Mais toi, quelle est ta contribution à ce salut qu’apporte l’Agneau de Dieu ? Vas-tu rester là les bras croisés à attendre que Dieu descende à nouveau faire ce que toi tu peux faire ? Ou bien vas-tu attendre que les autres prient ou jeûnent à ta place parce que tu es trop occupé ou que tu n’es pas disposé? Dieu nous a créés sans nous, mais il ne nous sauvera pas sans nous. C’est sûr. De plus, comme le révèle la première lecture, Dieu a conclu une alliance avec la race humaine et l’espèce animale : celle de ne plus ravager la terre par la grande inondation car dit-il «je place mon arc dans les nuages ; il sera un signe qui rappellera l’engagement que j’ai pris à l’égard de la terre» (Gn 9, 13). Dieu nous a fait une promesse et il l’a tenue. Mieux, il nous a promis son Fils Unique Jésus-Christ. Il nous l’a envoyé pour notre salut. Et nous, que lui promettons-nous en ce temps de pénitence ? Si tu ne l’as pas encore fait, il est encore temps de lui faire une, deux, promesses que tu devras tenir tout le long de ce Carême, voire même au delà.

         Mon frère, ma sœur, ne restons pas des chrétiens superficiels, rongés par la routine. Quittons nos boueux marécages et descendons nous ressourcer en eau profonde. C’est ainsi que nous pourrons avoir une intimité avec le Christ afin de ressusciter avec lui au jour de Pâques.

Bon Carême à toutes et à tous !
Noël KOYA

mercredi 22 février 2012

TEMPS DE CAREME, TEMPS DE RECONCILIATION


       
Aujourd’hui, l’Église catholique célèbre le Mercredi des cendres. Par cette célébration, nous entrons de plain-pied dans le temps de carême. Période de quarante jours au cours de laquelle nous allons nous préparer à la plus grande fête chrétienne : la Pâques de notre Seigneur Jésus Christ.  C’est le temps des trois "P" : Prière, Partage (aumône), Pénitence. Il s’agit au cours de cette période de se mortifier, de prier davantage pour ne pas succomber à la tentation.

        Le Mercredi des cendres est un jour qui revêt une importance particulière: la réception des cendres sur notre front. Ce geste qui traduit notre état de pécheur est un signe de pénitence, laquelle pénitence doit nous amener à la conversion. C’est pourquoi, l’une des deux paroles prononcées lors de l’imposition des     cendres est: «Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle» (Mc 1, 15). Cette conversion dont nous parle le Christ s’exprime par le changement de comportement. C’est-à-dire rompre avec tout ce qui n’honore pas le Christ pour faire uniquement et exclusivement ce qu’il nous demande.

        Le temps de carême est aussi un temps approprié pour nous réconcilier avec Dieu et avec nos frères et sœurs. Il s’agit pour nous de demeurer unis en nous  réunissant : «Réunissez le peuple(…) rassemblez les anciens, réunissez petits enfants et nourrissons!» (Jl 2, 16). Le fait de rassembler les uns et les autres met en exergue la réconciliation. Car vouloir rassembler suppose que nous devions aller vers nos semblables sans distinction aucune pour que nous puissions vivre désormais main dans la main. Tous ces actes vertueux que nous aurons à poser doivent se faire dans la discrétion totale.

        Frères et sœurs, la réconciliation véritable ne peut se faire sans Dieu. Il en est la source. C’est pourquoi, à tout instant, nous devons lui demander son aide pour qu’il nous accorde cette force de pardonner à  nos semblables. Même à ceux  qui nous ont fait du tort et que nous haïssions autrefois. Nous devons les accepter tels qu’ils sont. Le faisant, nous mettons en pratique la parole de Dieu qui nous demande d’être vertueux. C’est ainsi que nous pourrons dire comme Saint Paul : «Nous sommes les ambassadeurs du Christ» (2 Co 5, 20). Car un ambassadeur respecte et fait tout ce que son mandataire lui demande. Il le représente dignement là où il se trouve.

Bon temps de carême à toutes et à tous!
Patrice N’KEKE

dimanche 19 février 2012

BONNE FETE!



Voici déjà 10 ans  qu’est née notre paroisse, cette Famille “où il fait bon vivre”. Certains diront  «seulement 10 ans ?» Oui  10 ans! Cela pourrait sembler assez jeune pour se dire «grand». En effet notre paroisse est jeune et est constituée en majorité de jeunes    étudiants. Pourtant nous paraissons parfois plus «grand» que cet âge-là, et nous pouvons le dire en citant Pierre Corneille : «Je suis jeune c’est vrai, mais aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années».

         Notre valeur, nous la devons  d’abord à la grâce de Dieu. Ensuite, elle nous vient de notre Saint patron : Saint Albert, un dominicain,  qui de son vivant, avait déjà été  surnommé «Le Grand». Il a marqué l’histoire de l’Eglise et reste encore connu comme «le docteur Universel». Enfin, nous avons hérité beaucoup de tous ces valeureux pionniers  qui ont cru et qui continuent de croire en cette œuvre d’édification de la foi catholique en milieu estudiantin. La tâche n’a pas été facile comme en témoignent nos aînés. D’ailleurs aujourd’hui encore les défis sont de plus en plus énormes et pour nos pasteurs et pour nous-mêmes. Mais notre force se trouve justement dans les moments où nous nous sentons faibles, des moments où nous cédons la place au Christ notre Seigneur.

         Il est donc important pour nous, de marquer une pause aujourd’hui, en cette belle occasion des 10 ans d’existence de notre paroisse, pour rendre grâce à Dieu et  rendre un hommage mérité à nos pionniers, à tous ces prêtres, ces religieux et religieuses, ces catéchumènes, étudiants, travailleurs, chômeurs, bienfaiteurs, qui ont contribué à construire et à embellir notre paroisse.

         Nous sommes heureux de voir que cette œuvre,  qui a été la leur et qui aujourd’hui est la nôtre, soit en train de grandir et de fleurir. C’est donc le moment de prendre le relais pour plus d’engagement au service de notre Eglise et de notre communauté. Frères et sœurs, la moisson est abondante mais les ouvriers se font rares. Notre paroisse a plus que jamais besoin de nous pour son édification afin de continuer à grandir et à demeurer ce cadre accueillant où peuvent se faire de nombreuses rencontres fructueuses avec le Christ.

         Ravivons notre foi pour mobiliser les moyens qui nous permettront d’y parvenir. Le Seigneur qui est notre guide se réjouit de toute œuvre bonne faite par le plus petit d’entre nous, et il fait bon accueil à nos supplications et nous promet un  avenir rayonnant.

Bonne fête!
 Colette KONAN

dimanche 29 janvier 2012

TOUS PRIVILEGIES DEVANT DIEU !


      Le refrain du Psaume de ce  dimanche devrait pourvoir nous secouer un peu et provoquer un examen de conscience. En effet le Seigneur nous invite aujourd’hui à ne pas fermer notre cœur, mais à écouter sa voix. Moïse rappelle ainsi à ses compatriotes leur demande au Seigneur au pied du mont Horeb : celle d’avoir auprès d’eux un prophète qui serait l’interface entre Dieu et son peuple. Et il en fixe les prérogatives selon les recommandations du Seigneur. Ce prophète que Dieu suscitera du milieu du peuple recevra les paroles de la bouche de Dieu et devra les transmettre fidèlement. Au cas contraire, il en courra le courroux du Seigneur. Car chacun devra rendre compte de ce qu’il aura fait des paroles du Seigneur. Moïse annonce ainsi le Messie : Jésus-Christ.

       Le prophète qui fait la volonté de Dieu est facilement remarquable. Il enseigne avec autorité. Il chasse les démons, guérit les malades... Il apporte un plus à sa communauté, et là où il se trouve, l’on ressent la présence du Dieu Créateur et très bon. Saint Marc témoigne de la puissance inestimable de la parole qui sort de la bouche de Jésus dont la présence débusque l’ennemi et lui impose le silence. Cet ennemi est toujours à l’œuvre sous diverses formes (‘’le broutage’’, le manque de charité etc.) Il a en effet acquis des droits sur nous en raison de nos complicités avec le péché et il ne se reconnaît pas vaincu sans opposer auparavant une farouche résistance. N’a-t-il pas raison de penser que nous lui appartenons pour toujours ?

       Tant que notre cœur demeurera double, nous serons à la merci du «trompeur» qui désire nous éloigner de Dieu. Or cela n’est pas de notre intérêt, nous conseille Paul en homme avisé ! Notre vie est une offrande à présenter à tout moment à Dieu. Il n’y pas de moins privilégié parmi les enfants de Dieu. Que nous soyons appelés à une vie consacrée ou de mariage ou encore de célibat, tous nous avons de la valeur aux yeux de Dieu qui a institué ces différentes vocations. Et chaque option faite doit être débarrassée de toute doublure et être consacrée entièrement au Seigneur.

       Laissons la Parole vivante et agissante du Seigneur nous pénétrer et nous guider sans opposition, de sorte à être transformé pour la gloire de Dieu et pour notre salut.

Bon Dimanche !
  Joseph YAO

dimanche 22 janvier 2012

SOYONS PRETS POUR L’ENVOI EN MISSION!



Le choix des collaborateurs est une tâche  parfois difficile pour la réussite des différents objectifs et missions que nous nous sommes assignés. Pourtant, Jésus appelle ses futurs collaborateurs sans aucun critère défini. Il les a choisis par pure grâce.  Pour faire connaître le règne de Dieu, le Christ a besoin de personnes capables pour cette mission: ramener des âmes à Dieu et mieux faire connaître le règne de Dieu pour une véritable conversion.

        S’engager à la suite du Christ est éprouvant. Mais celui qui fait ce choix a fait le meilleur des choix. Ne nous le dit-il pas, que quiconque aura abandonné père, mère et enfant pour  faire son œuvre aura une grande récompense. Dès lors, comme les disciples qui se sont engagés à sa suite, mettons  notre confiance en lui tout annonçant en la parole de Dieu dans nos différents milieux de vie. Avec le baptême, nous revêtons le Christ et nous sommes appelés à aller en mission pour amener nos frères et sœurs à Jésus, ce «trésor» estimable que nous avons découvert. Nous nous posons parfois des questions par rapport à notre marche à  sa suite. Demandons-lui dans nos différentes prières notre vocation et la place qu’il faut pour faire son œuvre. En outre,  nous nous engageons à la suite du  Christ en faisant beaucoup de calculs notamment  pour  le matériel, les intérêts pécuniaires, notre famille,…(Mt 6, 33-34), qui constituent le plus souvent des obstacles qui nous empêchent d’aller en eau profonde. Il sait ce dont nous avons besoin pour notre épanouissement. Alors n’hésitons pas à nous engager à sa suite quand il nous appelle pour nous envoyer en mission.

        Soyons donc des Jonas des temps modernes, demandons à Jésus-Christ avec le secours du Saint-Esprit afin d’œuvrer pour l’avènement du royaume de Dieu. Ne résistons donc pas à son appel. Dieu a besoin de nous pour faire avancer son règne. Malheureusement nombreux sont ceux qui s’opposent à son appel. Ne soyons pas sourds. Au contraire, il est  mieux de plaire au Seigneur en faisant ses œuvres que de plaire aux hommes qui aiment  les choses abstraites de ce monde.

        Accepter de faire l’œuvre de Dieu nous ouvre les portes du salut. Alors, répondons favorablement  à l’appel que le Christ nous lance.
Bon Dimanche à toutes et à tous !

 Francis DAVODOUN

dimanche 22 mai 2011

Christ, l’unique et vrai rédempteur


Il nous arrive bien souvent de faiblir dans notre cheminement avec le Christ, car la voie n’est pas toujours rectiligne. Elle est parfois  tortueuse, emprunte de ronces et d’épines qui jaugent notre degré de foi. Quelques fois nous sommes envahis par le doute lorsque tout nous paraît stérile : nos prières les plus ferventes ne produisent aucun résultat escompté, Dieu semble ne pas se préoccuper de notre sort, bref ! 

Nous nous sentons abandonnés au point de nous interroger sur la nécessité de consentir encore des efforts  et de nourrir tant d’espérance pour «  rien » en fin de compte.  Certains de nous vont jusqu’à caresser l’idée d’expérimenter d’autres « dieux ». Tout ceci montre notre trop grande propension pour l’immédiat, le visible et le palpable ; nous ne savons pas être patients. Cela est tellement plausible que même certains disciples de Jésus, en l’occurrence Philippe malgré la grâce qu’il avait de marcher aux côtés du fils de Dieu et de l’assister dans son ministère, a fait montre d’impatience et de scepticisme quand bien même Celui –ci leur expliquer sa similitude avec le Père : « Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu » Jean 14,7. Et Philippe de rétorquer : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit » Jean 14,8.

C’est le lieu pour nous de réaffirmer notre foi en Christ, vrai homme et vrai Dieu, l’unique pont entre le Père et nous. Comme une jeune pousse ne peut grandir sans la rosée du jour, nous ne saurions rentrer dans le dessein de Dieu le Père sans avoir au paravent gagner l’estime du Christ. Et cela n’est possible que si nous apprenons à lui faire confiance, à le mettre au centre de toutes nos préoccupations, car loin de son regard notre vie n’est que vanité. La parole de Dieu contenue dans la bible est la sève nourricière de notre esprit. Apprenons à la pratiquer au quotidien pour maintenir allumer la flamme de notre foi. Devant la rudesse de l’adversité, nous devons faire montre de sagesse par la foi, car le Seigneur agit en secret et cela ne doit faire l’ombre d’aucun doute. Gardons altière notre démarche à la suite du Christ.

Ce jour, les textes liturgiques nous invitent à redonner au Christ la place qui est la sienne dans notre vie. Cette place se décline en trois aspects d’égale importance. Primo,  Jésus est notre unique sauveur  et en tant que tel, Il prépare la place pour chacun de nous, afin que nous puissions nous asseoir avec Lui à la droite de Dieu le Père. Deuxio, Il nous aime tous malgré nos péchés. Son amour pour nous est tellement grand qu’Il a mal de nous voir nous haïr ; Il partage chaque jour cet Amour avec nous et voudrait en retour que nous en fassions autant dans nos rapports interindividuels. C’est la seule récompense qu’Il voudrait recevoir de nous pour tout cet intérêt qu’Il nous témoigne. Tercio, comme une boussole, Il nous guide afin que nous ne nous éloignions pas du droit chemin. Son regard bienveillant nous accompagne toujours. Il nous ménage chaque fois pour que nous demeurions  dans sa lumière, car nous avons du prix à ses yeux.

Seigneur, rend-nous digne de mériter tout ce grand Amour que tu as pour nous, en nous apprenant à nous aimer. Apprend-nous également à comprendre avec foi certains évènements de la vie et éloigne de nous toute mauvaise intention qui veille nous détourner de toi.
Hermanh MASSIE