La semaine dernière les célébrations
pascales ont réuni de nombreuses personnes sur nos paroisses. Cette même ferveur
a été vécue par plus d’un milliard d’individus à travers le monde. Notre Église
est universelle. Elle traduit partout, au quotidien, la réalité du Christ
vivant.
Oui, Jésus a brisé les chaines de la
mort. Il est ressuscité et vivant à jamais. Il règne sur nos vies et apaise nos
cœurs. Il nous donne sa paix.
Jésus vit à travers chacun d’entre
nous. Et il ne tient qu’à nous, peuple de Dieu de le montrer. Car Jésus nous
envoie en mission auprès de tous ceux qui n’ont pas encore expérimenté son
amour agissant pour transformer des vies. Face aux incrédulités ou aux doutes,
nous pouvons présenter une foi vive qui écoute, sourit, agit, soigne, console, témoigne…
une foi susceptible d’attirer nos frères vers l’Agneau de Dieu.
Heureux ceux qui croient à la
réalité du Christ vivant même s’ils ne le voient pas physiquement. Ils savent
le toucher sans le voir, le rencontrer dans la prière, sentir sa présence dans
l’Eucharistie. Ils savent aussi recevoir ses grâces pour éclairer toutes les
situations de leur vie.
Ce dimanche est justement un repère
pour un grand moment de grâces. Ce deuxième dimanche de Pâques est aussi la
fête de la divine miséricorde. Cette fête a été instituée depuis 2000 par Sa
sainteté le Pape Jean Paul II pour commémorer l’amour infini de Jésus-Christ qui,
conformément à sa révélation à Sœur Faustine, se dispose encore plus
particulièrement dans les huit jours qui précèdent ou suivent ce dimanche de la
Miséricorde au pardon complet des fautes et la remise des peines à toute âme
qui se confessera et communiera. Nous voilà prévenus.
Bon dimanche à toutes et à
tous !
François
N’DRI
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